Né aux États-Unis, Carl Rinsch débute sa carrière comme réalisateur de publicités remarquées, notamment pour de grandes marques automobiles, avant de passer au long métrage avec 47 Ronin en 2013, superproduction fantastique librement inspirée de la légende japonaise, portée par Keanu Reeves. Le film connaît un accueil commercial et critique décevant malgré son budget considérable. Il développe ensuite plusieurs projets pour la télévision et le streaming, dont une série pour Netflix qui ne verra finalement jamais le jour, sa production ayant été marquée par d'importantes difficultés créatives et financières largement médiatisées.
Rinsch revendique l'influence de la culture visuelle japonaise et du cinéma de samouraïs pour 47 Ronin, qu'il aborde avec une esthétique fantastique très marquée. Son expérience de réalisateur de publicités nourrit directement son sens de l'image léchée et de la composition visuelle spectaculaire.
Sa mise en scène privilégie une esthétique visuelle très travaillée, héritée de son expérience publicitaire, appliquée à un récit d'aventure fantastique à grand spectacle. Il affectionne les univers visuellement denses et exotiques, mêlant tradition et éléments surnaturels.
Carl Rinsch n'a pas reçu de récompense cinématographique majeure, 47 Ronin ayant connu un accueil commercial et critique décevant malgré son ambition visuelle.
Il a travaillé avec Keanu Reeves sur 47 Ronin, collaboration marquante bien que commercialement difficile de sa carrière de réalisateur.
L'honneur et la vengeance au sein d'un code de conduite traditionnel japonais constituent le cœur de 47 Ronin, son film le plus emblématique. L'esthétique visuelle spectaculaire, héritée de son expérience publicitaire, traverse également l'ensemble de son travail.