Alain Monne entame sa carrière dans le cinéma français comme directeur de production à la fin des années 1990, collaborant notamment sur La Squale de Fabrice Genestal en 2000, puis sur Fureur de Karim Dridi et Les Mains vides de Marc Recha au début des années 2000. Il poursuit ce travail de coulisses sur des films remarqués comme Scorpion de Julien Séri en 2005 et Eden Log de Franck Vestiel en 2007, acquérant une solide connaissance de la fabrication d'un long métrage avant de passer derrière la caméra. En 2009, il réalise son premier long métrage, L'Homme de chevet, adapté du roman d'Éric Holder et coécrit avec Nathalie Vailloud, porté par Sophie Marceau et Christophe Lambert. Le film, qui suit la relation entre une femme et l'homme tétraplégique dont elle s'occupe, lui vaut le Valois du public au Festival du film francophone d'Angoulême. Il avait auparavant été distingué comme lauréat de la Fondation Gan pour le Cinéma en 2006 pour ce même projet, un soutien qui a contribué à faire aboutir le film.
Les informations disponibles sur les sources d'inspiration personnelles d'Alain Monne restent peu documentées publiquement à ce jour.
À travers L'Homme de chevet, son unique long métrage en tant que réalisateur, Monne privilégie une approche intimiste et retenue, centrée sur la proximité entre deux personnages plutôt que sur l'exposition frontale du drame.
L'Homme de chevet a reçu le Valois du public lors du Festival du film francophone d'Angoulême. Alain Monne avait également été lauréat de la Fondation Gan pour le Cinéma en 2006, une aide à la production qui a soutenu la réalisation de ce premier long métrage.
Sur son unique long métrage à ce jour, il a coécrit le scénario avec Nathalie Vailloud et dirigé Sophie Marceau et Christophe Lambert. Aucune collaboration récurrente ne s'est depuis dessinée dans la suite de sa carrière de réalisateur.
N'ayant signé qu'un seul long métrage en tant que réalisateur, aucun thème véritablement récurrent ne peut à ce jour être dégagé de son œuvre.