Neïla, une jeune femme accro à son téléphone et aux réseaux sociaux, est condamnée par un juge à effectuer un stage de développement personnel dans un centre isolé sans aucune connexion. Privée de son outil de communication, elle doit apprendre à vivre dans le monde réel et à renouer avec elle-même. Entre rencontres inattendues et remises en question, elle va découvrir que la vraie vie se vit hors écran. Cette comédie explore avec humour les thèmes de la dépendance numérique et de la quête de soi.
Ce film a été réalisé par César Rodrigues, qui souhaitait offrir une comédie sociale sur la dépendance aux écrans et aux réseaux sociaux. L'idée originelle est née d'une envie de créer un personnage principal attachant qui va devoir se reconnecter au monde réel. Le réalisateur s'est inspiré des comédies françaises feel-good et des témoignages de jeunes accros aux smartphones pour concevoir ce récit. Il a voulu ancrer l'action dans un centre de développement personnel isolé pour souligner le contraste entre le monde virtuel et la nature. Le scénario a été écrit avec un soin particulier pour les dialogues vifs et les situations de quiproquo. Ce projet ambitieux visait à offrir une comédie populaire tout en abordant des thèmes universels sur la déconnexion. Il a nécessité une collaboration étroite avec des conseillers en développement personnel pour garantir l'authenticité des scènes. Le film a été salué pour son ton juste et son approche tendre de la dépendance numérique.
Résumé des critiques professionnelles : La presse a apprécié le ton léger et les dialogues vifs de cette comédie feel-good. Les critiques ont loué la performance de Joséphine Japy et la mise en scène dynamique de César Rodrigues. Le scénario a été apprécié pour son intelligence et sa capacité à éviter les clichés du genre. Certains journalistes ont toutefois regretté un scénario un peu trop prévisible, mais l'ensemble reste très efficace. Réception du public : Le public a été séduit par l'humour et les situations de quiproquo, trouvant le récit divertissant et léger. Les spectateurs ont apprécié l'ambiance du centre de développement personnel et les personnages attachants. Le film a connu un beau succès en salles, porté par le bouche-à-oreille. Récompenses obtenues : Le film a été sélectionné dans plusieurs festivals de comédie, où il a été chaleureusement accueilli. Il n'a pas remporté de prix majeurs, mais a été salué pour son scénario et sa réalisation.
Inspirations du réalisateur : César Rodrigues s'est inspiré des comédies françaises feel-good pour créer une ambiance légère et élégante. Il a voulu rendre hommage à ces films tout en apportant une touche de modernité et de réalisme. Difficultés de production : Le tournage dans un centre isolé a nécessité une logistique complexe pour filmer les scènes en extérieur et en intérieur. Les équipes ont dû faire face à des défis logistiques pour maintenir la continuité. Anecdote sur une scène particulière : La scène où Neïla découvre le centre pour la première fois a été tournée avec beaucoup de naturel. Les acteurs ont créé une complicité réelle qui se ressent à l'écran. Casting initialement prévu : Joséphine Japy était le choix idéal pour incarner cette jeune femme accro aux écrans, apportant une énergie et une vulnérabilité parfaites au rôle. Eye Haïdara a été choisie pour son charme et sa capacité à incarner une jeune femme forte et tolérante.
Le film explore avec beaucoup de finesse les thèmes de la dépendance numérique, de la déconnexion et de la quête de soi. Il met en lumière la difficulté de concilier ses ambitions personnelles et les attentes de la société. On y découvre également les dynamiques complexes de l'amitié et la capacité à voir au-delà des apparences. Le récit interroge sur la notion de bonheur et sur la capacité à choisir sa propre voie dans un monde de conventions.
À la fin du film, Neïla parvient à surmonter ses doutes et à s'imposer face à ses dépendances. Elle accepte sa nouvelle vie et trouve un équilibre entre ses aspirations personnelles et ses devoirs envers son entourage. Cette fin marque une résolution harmonieuse des conflits internes et externes. Elle conclut le film sur une note d'espoir et de renouveau.
Le titre Mode Avion fait directement référence à la fonction de déconnexion des smartphones qui est au cur de l'intrigue. Dans le contexte du film, il évoque également la capacité de l'homme à se réinventer face à l'adversité. Ce titre symbolise la déconnexion, la résilience et la capacité de vivre pleinement sa passion.
Le film est sorti en salles en France en 2019 et a été salué pour son ton juste et son approche tendre de la dépendance numérique. Il a été apprécié pour sa justesse et son authenticité. La promotion du film a mis l'accent sur la performance de Joséphine Japy. César Rodrigues a confirmé que ce film était un projet très personnel pour lui.
"Intouchables" d'Olivier Nakache et Éric Toledano, "Le Sens de la fête" d'Olivier Nakache et Éric Toledano, "La Famille Bélier" d'Éric Lartigau, "Les Tuche" d'Olivier Baroux.