Maltazard, désormais bloqué dans le monde des humains sous une forme géante, cherche à mettre la main sur les objets qui lui permettraient de dominer les deux mondes à la fois. Arthur doit unir ses forces avec les Minimoys restés dans leur royaume miniature pour l'empêcher de mener à bien son plan. La confrontation finale entre les deux mondes, réel et minuscule, prend une ampleur inédite dans ce dernier volet de la trilogie initiale. Le jeune héros devra faire des choix décisifs pour protéger à la fois sa famille et ses amis Minimoys.
Ce troisième volet clôt l'adaptation initiale des romans de Luc Besson, Céline et Patrice Garcia, en réunissant pour la première fois de façon spectaculaire les deux univers du réel et du monde miniature au sein d'un même affrontement. Besson a voulu conclure sa trilogie sur un déchaînement d'action et d'effets numériques plus ambitieux que les deux précédents films, en misant sur l'affrontement final entre Arthur et Maltazard comme point d'orgue de toute la saga.
La critique a de nouveau été partagée, reconnaissant la performance technique des effets numériques tout en pointant un scénario jugé prévisible pour conclure la trilogie. Le public familial, fidèle depuis le début de la saga, a continué à suivre le film en salles, même si la fréquentation a été inférieure à celle des deux premiers volets. Aucune récompense cinématographique majeure n'a distingué ce troisième opus à sa sortie.
Le film a nécessité un travail d'animation numérique particulièrement lourd pour représenter la confrontation simultanée entre le monde réel et le monde miniature des Minimoys. La musique a une nouvelle fois été composée par Éric Serra, fidèle collaborateur de Luc Besson depuis le début de sa carrière de réalisateur. Le doublage français a conservé l'essentiel du casting vocal des deux premiers films, assurant une continuité de ton pour le jeune public qui suivait la saga depuis 2006.
Ce dernier volet met l'accent sur le thème du courage et du dépassement de soi face à un ennemi devenu littéralement plus grand que le héros, ainsi que sur la solidarité entre deux mondes que tout semblait opposer. La notion de sacrifice pour protéger ceux que l'on aime traverse également tout le récit.
Arthur parvient finalement à vaincre Maltazard en unissant les ressources du monde réel et celles du monde des Minimoys, mettant un terme à la menace qui pesait sur les deux univers depuis le début de la trilogie et refermant ainsi l'arc narratif initial de la saga.
Le titre annonce l'affrontement final entre le monde des humains et celui des Minimoys, les deux univers de la saga se retrouvant cette fois directement mêlés dans un même conflit.
La partition est de nouveau signée Éric Serra, compositeur attitré de Luc Besson sur l'ensemble de la trilogie Arthur et les Minimoys.
La saga Arthur et les Minimoys a connu un prolongement des années plus tard avec un quatrième film abordant un registre plus horrifique, relançant l'intérêt du public pour l'univers créé par Luc Besson.
Ce troisième volet se rattache naturellement au premier film Arthur et les Minimoys ainsi qu'à Arthur 2, Et la Vengeance de Maltazard, avec lesquels il forme la trilogie originelle imaginée par Luc Besson.