À près de trente ans, Victoire Bonhomme vit toujours dans l'ombre écrasante de sa famille de notables parisiens, notamment son père et son frère qui sont des célébrités médiatiques adorées du public. Considérée comme le vilain petit canard de la tribu, elle mène une vie transparente et sans relief pour ne pas faire de vagues. Tout change le soir où, ivre lors d'un dîner de gala, elle s'effondre sur scène et se met à chanter avec une voix brute et libératrice. C'est le déclic : elle décide de s'émanciper en devenant Vicky Banjo, une chanteuse de cabaret aux textes crus et provocateurs.