Été 1967. Detroit est le théâtre des pires émeutes raciales de l'histoire américaine. Au cœur des affrontements, une nuit de juillet va cristalliser toute l'horreur de l'époque dans les couloirs de l'hôtel Algiers : des policiers blancs racistes y retiennent, torturent et abattent de jeunes hommes noirs sous prétexte de maintenir l'ordre. L'incident, qui fera trois morts parmi les civils noirs, sera suivi d'un procès qui absoudra les policiers — un déni de justice qui résonne douloureusement avec les violences policières contemporaines.