Antoine Doinel, libéré de l'armée après un conseil de discipline, atterrit à Paris sans projet et sans argent, enchaînant les petits boulots — employé dans un hôtel, puis détective privé — avec la même maladresse attachante qui le caractérise depuis son enfance dans *Les 400 Coups*. Sa vie amoureuse est tout aussi chaotique : entre son amour sincère pour Christine et sa fascination passagère pour des femmes plus âgées, Antoine navigue dans les eaux troubles de la vie adulte avec sa candeur habituelle. Truffaut signe un film d'une légèreté et d'une poésie absolues, véritable déclaration d'amour au Paris de la fin des années 60.