Dans un Taïwan ravagé par une épidémie virale, les habitants se transforment en machines à tuer assoiffées de sang. Un jeune couple tente de survivre dans ce chaos apocalyptique. Une plongée dans l'horreur extrême.
The Sadness est né de la volonté de Rob Jabbaz de repousser les limites du cinéma d'horreur taïwanais. Inspiré par la pandémie de COVID-19, le scénario explore la déshumanisation et la perte de contrôle. Le titre fait référence au virus qui rend les victimes sadistes.
The Sadness a divisé la critique : certains l'ont salué comme un chef-d'œuvre de l'horreur extrême, d'autres l'ont rejeté pour son excès. La violence graphique a été encensée pour son réalisme mais critiquée pour son intensité.
Le public a réagi avec passion, le film devenant culte parmi les fans d'horreur hard. Les réseaux sociaux ont explosé avec des réactions choquées. Le film a généré des débats sur les limites de l'art.
Le film a remporté le prix du Meilleur film asiatique au Festival de Neuchâtel. Rob Jabbaz a été récompensé pour sa réalisation au Taipei Film Festival. Meilleur effets spéciaux aux Golden Horse Awards.
Jabbaz a été marqué par la pandémie de COVID-19. Il a voulu explorer une maladie qui corrompt l'âme humaine. Le film rend hommage aux films de zombies des années 70.
Les scènes de violence ont provoqué des malaises chez plusieurs acteurs. Les maquillages nécessitaient des heures de préparation. Certaines séquences ont dû être tournées en une seule prise.
La scène d'ouverture a été la plus difficile à tourner. Le sang utilisé était si réaliste que des techniciens ont cru à un accident. Des mannequins hyperréalistes ont été utilisés pour les scènes de dévoration.
Le rôle principal a été confié à Berant Zhu pour son intensité. Plusieurs actrices ont refusé le rôle féminin en raison de la violence extrême.
The Sadness explore la déshumanisation et la folie collective. Le film interroge : que reste-t-il de nous lorsque toutes les règles disparaissent ? Une critique féroce du consumérisme et de l'individualisme.
La fin montre les protagonistes errant dans un Taïwan dévasté. Leur survie est ambiguë : ont-ils échappé à la folie ? Le dernier plan suggère une lueur d'espoir, mais aussi une incertitude totale.
The Sadness = la tristesse, mais aussi le virus qui pousse ses victimes à commettre des actes de violence extrême. Le titre évoque l'idée que la folie est contagieuse et peut détruire une société entière.
La BO, composée par Francesco Marrone, utilise des sons industriels et des dissonances pour créer une tension constante. Le thème principal évoque la folie qui s'installe progressivement.
The Sadness a marqué un tournant dans le cinéma d'horreur taïwanais. Le film a été présenté au Fantastic Fest d'Austin. Un spin-off sur l'origine du virus est en développement.
Train to Busan, 28 Days Later, REC, The Virus, Zombieland