Barney Ross et son équipe de mercenaires, les Expendables, sont envoyés en mission de routine en Albanie. Mais l'opération tourne mal et un des leurs est tué par Vilain, un terroriste impitoyable. Les Expendables jurent de le venger. Leur traque les mène dans un pays d'Europe de l'Est où Vilain cherche à mettre la main sur du plutonium. Pour Barney, c'est devenu personnel. La vieille garde des films d'action se réunit pour une mission de représailles.
Suite directe de The Expendables sorti en 2010, ce second volet capitalise sur le succès du concept : réunir toutes les stars des films d'action des années 80-90. Sylvester Stallone, qui avait réalisé le premier, passe la main à Simon West pour se concentrer sur le jeu et le scénario. L'idée originelle était de faire plus grand, plus drôle et d'intégrer des légendes qui manquaient au 1 comme Chuck Norris et Jean-Claude Van Damme. L'inspiration était de faire le film d'action ultime, un 'best-of' du genre. Ce n'est pas tiré d'une histoire vraie mais de la nostalgie des vidéoclubs.
Résumé des critiques professionnelles : Les critiques sont meilleures que pour le premier. La presse salue l'humour assumé, les punchlines et le côté décomplexé du film. Il est jugé plus fun et plus généreux que l'original. Les scènes d'action de Simon West sont saluées. On apprécie l'arrivée de Van Damme en méchant et de Chuck Norris en légende. Quelques critiques pointent toujours un scénario inexistant et une violence cartoonesque. Mais globalement, le film est vu comme une réussite dans son genre. Il obtient 67% sur Rotten Tomatoes. Réception du public : Gros succès avec 315 millions de dollars de recettes mondiales. Le public adore le casting de rêve et le ton plus léger. La scène de Chuck Norris devient culte. Les fans de films d'action sont aux anges de voir leurs héros réunis. Le bouche-à-oreille est excellent. Il est considéré comme le meilleur de la trilogie par les fans. Le film devient un plaisir coupable assumé. Récompenses obtenues : Le film remporte le Taurus World Stunt Award pour la meilleure scène d'action avec un véhicule. Il est nommé aux BMI Film & TV Awards pour la musique de Brian Tyler. Il n'a pas de récompenses majeures mais gagne le statut de film culte pour les amateurs du genre. La réplique 'I'm back' de Schwarzenegger est récompensée aux MTV Movie Awards.
Inspirations du réalisateur : Simon West s'est inspiré des films de guerre et d'aventure comme Les Douze Salopards. Il voulait un rythme plus soutenu que le 1 et plus d'humour. Il a demandé à chaque star de faire un clin d'œil à sa propre filmographie. L'influence des jeux vidéo est là pour les scènes de tir. Il a filmé en Bulgarie pour avoir des décors de l'Est bruts. Difficultés de production : Le tournage a été marqué par la mort d'un cascadeur et la blessure grave d'un autre lors d'une explosion sur un bateau pneumatique. La coordination des emplois du temps de toutes les stars a été un casse-tête. La scène de l'aéroport avec tous les acteurs a coûté une fortune car ils étaient payés à la journée. La météo en Bulgarie a été exécrable. Anecdote sur une scène particulière : La scène où Chuck Norris arrive est un hommage aux 'Chuck Norris Facts'. La réplique 'I was bitten by a cobra... after five days of agonizing pain, the cobra died' a été écrite par Norris lui-même. La scène où Schwarzenegger et Willis sortent de la voiture a été improvisée. Le 'I'll be back' et 'Yippee Ki-Yay' sont des clins d'œil voulus. Casting initialement prévu : Steven Seagal a refusé de revenir à cause d'un différend avec le producteur Avi Lerner. Donnie Yen a décliné. Jean-Claude Van Damme a longtemps hésité avant d'accepter le rôle du méchant. Nicolas Cage devait jouer dans une scène post-générique mais elle a été coupée. Charlie Sheen a failli jouer le technicien de la CIA.
Le film parle de la vengeance, de la loyauté et de la fraternité d'armes. Il aborde la vieillesse des héros d'action qui refusent de raccrocher. C'est une ode à l'amitié virile et au sacrifice pour ses frères. Le film traite de la transmission, les vieux mercenaires passant le flambeau aux jeunes. Il se moque gentiment de la nostalgie et des clichés du genre. C'est un film sur le fait qu'une équipe de vieux peut encore sauver le monde.
Les Expendables tuent Vilain et récupèrent le plutonium. Ils vengent leur ami mort. Church, joué par Bruce Willis, révèle que le jeune mercenaire Billy était son fils. La fin réunit toutes les stars dans un avion pour une dernière blague. Trench, joué par Schwarzenegger, dit qu'il veut être président. La dernière scène montre l'équipe au complet, soudée. La fin signifie que la vieille garde est toujours là et que l'esprit d'équipe triomphe de tout. C'est une célébration du genre, pas une fin.
'The Expendables' signifie 'Les Sacrifiables'. Le titre désigne ces mercenaires qu'on envoie dans les missions suicides, ceux dont la vie ne compte pas. C'est ironique car ce sont les plus grandes stars du cinéma d'action. Le chiffre 2 annonce simplement la suite. Le titre résume le concept : une équipe de soldats qu'on pensait bons pour la casse mais qui sont toujours les meilleurs.
The Expendables, The Expendables 3, Rambo, Terminator 2, Commando