Un lycée parisien voit débarquer une bande de jeunes professeurs aux méthodes pédagogiques peu conventionnelles, bien décidés à bousculer le système éducatif traditionnel. Leur arrivée provoque immédiatement la résistance d'une administration rigide attachée aux méthodes classiques. Les élèves, séduits par cette nouvelle approche plus ludique, s'enthousiasment pour cette pédagogie alternative. Le film multiplie les situations comiques autour de cet affrontement générationnel au sein de l'institution scolaire.
Patrick Schulmann souhaitait réaliser une comédie populaire mettant en scène le conflit générationnel entre une jeune génération de professeurs aux méthodes alternatives et une institution scolaire plus traditionnelle. L'idée centrale s'inspirait des débats contemporains sur la modernisation des méthodes pédagogiques en France au cours des années 1980. Le réalisateur a voulu donner un ton résolument festif et musical à son film, en phase avec l'air du temps de cette décennie. Patrick Bruel, alors jeune chanteur en pleine ascension, a été choisi pour incarner ce professeur charismatique aux méthodes non conventionnelles. Le scénario s'inscrit dans la veine des comédies populaires françaises destinées à un large public adolescent. Le tournage s'est déroulé dans un lycée parisien reconstitué pour les besoins du récit.
La critique a accueilli le film avec un certain scepticisme, jugeant le scénario léger et le propos pédagogique simpliste. Plusieurs observateurs ont toutefois reconnu l'énergie communicative du casting jeune et dynamique. Patrick Bruel a été remarqué pour son charisme naturel devant la caméra, malgré sa relative inexpérience d'acteur à l'époque. Le film a globalement été perçu comme un divertissement populaire sans grande ambition artistique. Le public adolescent de l'époque a massivement plébiscité le film, devenu rapidement culte auprès d'une génération de lycéens français. Le succès commercial a été considérable, porté par la popularité grandissante de Patrick Bruel. De nombreux spectateurs ont apprécié le ton festif et la bande-son entraînante du film. Il reste aujourd'hui un symbole nostalgique du cinéma populaire français des années 1980. Le film n'a pas reçu de récompense notable lors de sa sortie, le genre de la comédie populaire étant alors peu valorisé par les institutions cinématographiques. Il a néanmoins contribué à lancer durablement la carrière d'acteur de Patrick Bruel. Sa reconnaissance reste essentiellement populaire et nostalgique plutôt que critique. Il demeure cité parmi les comédies cultes des années 1980 en France.
Patrick Schulmann s'est inspiré des débats contemporains sur la modernisation pédagogique pour construire le conflit générationnel central du film. Le tournage s'est déroulé dans un établissement scolaire parisien aménagé pour les besoins spécifiques du récit. Patrick Bruel, alors davantage connu comme chanteur que comme acteur, a dû s'adapter rapidement aux exigences du tournage cinématographique. Plusieurs scènes musicales ont été intégrées au récit pour capitaliser sur la popularité naissante de Patrick Bruel dans la chanson. Le tournage s'est déroulé dans une ambiance festive et énergique, en phase avec le ton général du film. Le rôle principal aurait pu initialement être confié à un autre jeune acteur avant que Patrick Bruel ne s'impose pour ce rôle marquant.
Le film aborde le conflit générationnel au sein de l'institution scolaire, la modernisation des méthodes pédagogiques et l'opposition entre tradition éducative et approches alternatives plus ludiques.
Les jeunes professeurs parviennent finalement à convaincre l'administration scolaire de la pertinence de leurs méthodes alternatives, célébrant ainsi la victoire de la pédagogie ludique sur la rigidité institutionnelle traditionnelle.
Le titre reprend simplement le terme familier désignant les enseignants, mettant directement l'accent sur le sujet central du conflit pédagogique traité dans le film.
Le film reste un symbole nostalgique régulièrement cité du cinéma populaire français des années 1980.
La Boum, Diabolo menthe, L'Esquive.