Cette œuvre chorale explore l'amour sous toutes ses formes à travers une série d'histoires croisées se déroulant au cœur de la ville de New York. Qu'il s'agisse d'une amitié improbable entre une jeune femme et son concierge, d'un amour de jeunesse qui renaît tardivement, ou d'un couple traversant une crise majeure au milieu de leur vie, chaque segment dévoile la complexité des sentiments humains. Les personnages naviguent entre joies intenses et déceptions amères au rythme effréné de la métropole. Ce portrait urbain célèbre la résilience du cœur face aux épreuves de la vie contemporaine.
La genèse de ce projet ambitieux découle directement du succès phénoménal de la célèbre chronique hebdomadaire éponyme publiée dans le journal The New York Times. Le réalisateur John Carney a eu l'inspiration d'adapter ces témoignages réels de lecteurs en un grand récit de fiction cinématographique pour célébrer l'amour moderne. Il a voulu s'éloigner des comédies romantiques traditionnelles en s'appuyant sur l'authenticité brute d'histoires vraies vécues par de vrais New-Yorkais. L'écriture du scénario a consisté à sélectionner les chroniques les plus marquantes et universelles parmi des milliers d'articles disponibles dans les archives du journal. Carney a souhaité conserver l'esprit littéraire d'origine tout en y apportant sa touche visuelle chaleureuse et sa sensibilité musicale habituelle. Le projet a reçu le soutien immédiat d'Amazon Studios pour sa mise en production.
La presse internationale a accueilli l'œuvre avec un enthousiasme chaleureux, saluant la délicatesse de la mise en scène et la performance d'un casting de stars hollywoodiennes impressionnant. Les critiques ont particulièrement encensé l'épisode interprété par Anne Hathaway, louant sa performance bouleversante d'une femme souffrant de troubles bipolaires en quête d'amour. Télérama et le New York Times ont applaudi la capacité du film à éviter le piège de la mièvrerie grâce à des dialogues d'une grande justesse humaine. Le public du monde entier a été profondément séduit par cette proposition réconfortante et pleine d'humanité au cœur de la ville de New York. Les spectateurs ont souligné sur les réseaux sociaux que le film fait un bien fou au moral en célébrant la solidarité. L'œuvre a été nommée à plusieurs reprises lors des cérémonies de récompenses de prestige pour la qualité de son écriture scénaristique.
John Carney s'est grandement inspiré de la photographie lumineuse de Woody Allen et des comédies romantiques des années quatre-vingt pour filmer un New York idyllique et chaleureux. Les difficultés de production ont été principalement liées aux tournages en plein milieu des rues bondées de Manhattan, qui nécessitaient une logistique de sécurité importante pour gérer la foule d'admirateurs. Pour une scène de danse improvisée au milieu d'un parc enneigé, les acteurs ont dû répéter la chorégraphie pendant plusieurs jours sous un froid glacial. Concernant le casting initialement prévu, le réalisateur a pu obtenir toutes les stars de son choix grâce à la réputation d'excellence des chroniques du journal d'origine.
Le film explore l'amour dans toute sa diversité, incluant l'amour conjugal, l'amitié platonique, l'adoption homoparentale et l'affection intergénérationnelle. Il aborde de front des sujets psychologiques complexes comme la santé mentale, la solitude urbaine et le pardon au sein des vieux couples en crise. La ville de New York est traitée comme un personnage à part entière, agissant comme un catalyseur de rencontres inattendues. Enfin, l'œuvre démontre que la vulnérabilité émotionnelle est indispensable pour construire des relations sincères.
La fin du film rassemble tous les personnages de manière poétique sous une pluie d'orage new-yorkaise, révélant les liens invisibles et les croisements fortuits qui unissent ces destins solitaires. Le dernier segment montre une vieille femme qui fait son deuil lors d'un marathon à travers la ville, symbolisant que la vie et l'amour continuent malgré la perte de l'être cher. Les ultimes plans célèbrent la beauté des nouveaux départs et la persistance de l'espoir au coin de chaque rue. C'est une conclusion lumineuse et optimiste qui invite le spectateur à s'ouvrir aux autres sans crainte. La métropole y apparaît enfin comme une immense communauté bienveillante.
Le titre explicite le désir de redéfinir la notion d'amour à l'ère contemporaine, loin des contes de fées traditionnels et des clichés romantiques du siècle passé. « Modern Love » désigne ces formes de relations atypiques, complexes et parfois fragiles qui naissent au milieu du tumulte de la vie moderne. C'est un hommage direct à la complexité des sentiments des citadins du XXIe siècle.
La bande originale est portée par une chanson thème envoûtante de Gary Clark, intitulée Setting Sail, qui apporte une douceur mélancolique et un sentiment de voyage urbain tout au long du récit.
Le succès de cette adaptation a relancé l'intérêt mondial pour les formats d'anthologies romantiques basés sur des faits réels, entraînant la création de versions internationales déclinées dans plusieurs grandes capitales du monde.
Cette œuvre chorale s'inscrit dans la lignée de films romantiques collectifs majeurs comme Love Actually de Richard Curtis ou Paris, je t'aime. On y retrouve également la sensibilité et le rapport à la musique des autres films du réalisateur comme Once ou New York Melody.