Un jeune homme désargenté et opportuniste se fait passer pour un missionnaire afin d'échapper à des ennuis financiers et de profiter de la générosité d'une communauté religieuse l'accueillant chaleureusement. Pris au piège de son propre mensonge, il doit improviser tant bien que mal pour maintenir cette imposture face à des fidèles de plus en plus attachés à lui. Cette comédie de situation l'entraîne dans une série de quiproquos rocambolesques mettant à l'épreuve sa capacité à dissimuler la vérité. Le film mêle humour populaire et réflexion légère sur la foi et la sincérité.
Roger Delattre souhaitait réaliser une comédie populaire reposant sur le classique ressort de l'imposture, ici appliqué au contexte particulier d'une fausse vocation religieuse. L'idée centrale du jeune homme opportuniste contraint de maintenir son mensonge face à une communauté de plus en plus attachée à lui permettait de multiplier les situations comiques. Le réalisateur a voulu offrir à Jamel Debbouze un rôle lui permettant de déployer son énergie comique caractéristique dans ce contexte original. Le scénario mêle quiproquos classiques et réflexion plus légère sur la sincérité et la foi. Le tournage s'est déroulé en France dans des décors représentatifs du cadre communautaire et religieux du récit.
La critique a accueilli le film de manière mitigée, reconnaissant l'énergie comique de Jamel Debbouze tout en jugeant le scénario parfois convenu pour le genre de la comédie d'imposture. Plusieurs observateurs ont souligné la performance investie de l'acteur principal malgré les limites du scénario. Le film a été comparé à d'autres comédies populaires françaises traitant du thème de l'imposture religieuse. D'autres critiques ont jugé l'ensemble divertissant sans pour autant marquer durablement le genre. Le public a globalement bien accueilli le film, séduit par l'humour de Jamel Debbouze et le rythme enlevé du scénario. Le succès commercial a été correct, conforme aux attentes pour ce type de comédie populaire française. De nombreux spectateurs ont apprécié les situations cocasses découlant de l'imposture du personnage principal. Il reste cité comme une comédie populaire représentative du cinéma français de la fin des années 2000. Le film n'a pas reçu de récompense notable lors de sa sortie. Aucune nomination majeure n'a été enregistrée lors des cérémonies de l'année. Sa reconnaissance reste essentiellement commerciale et populaire. Il reste cité parmi les comédies françaises grand public de sa décennie.
Roger Delattre s'est appuyé sur le classique ressort comique de l'imposture pour construire le rythme général du film autour du personnage principal. Le tournage s'est déroulé en France, dans des décors représentatifs du cadre communautaire et religieux évoqué par le scénario. Jamel Debbouze a apporté une grande part d'énergie et d'improvisation à son personnage, conformément à son style comique habituel. Plusieurs scènes comiques ont été retravaillées sur le plateau pour affiner leur efficacité auprès du public visé. Le tournage s'est globalement déroulé dans une ambiance légère, conforme au ton général de la comédie populaire portée par le film.
Le film aborde l'imposture motivée par la nécessité, la sincérité progressive née d'un mensonge initial et la solidarité communautaire face à un étranger accueilli avec générosité.
Le personnage principal finit par avouer la vérité à la communauté qui l'a accueilli, et celle-ci, touchée par sa sincérité tardive, choisit de lui pardonner son mensonge initial, le film se concluant sur une note de réconciliation et d'acceptation mutuelle.
Le titre désigne directement l'identité usurpée par le personnage principal, faux missionnaire dont l'imposture constitue le moteur comique central de l'intrigue du film.
Le film reste cité parmi les comédies populaires françaises grand public de la fin des années 2000.
Le Nom des gens, Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu, Само ангажиран.