Un groupe d'escrocs imagine un stratagème macabre consistant à faire passer un complice pour mort afin de toucher une assurance vie frauduleuse. Le plan, censé être simple, se complique rapidement à mesure que les imprévus et les maladresses s'accumulent. Chaque protagoniste tente de tirer profit de la situation à sa manière, multipliant les quiproquos. Le film verse progressivement dans une comédie noire rocambolesque autour de la mort simulée.
Georges Lautner, déjà reconnu pour ses comédies policières enlevées, souhaitait explorer le thème macabre de l'arnaque à l'assurance vie sous un angle résolument comique. Le scénario s'inscrit dans la veine des comédies noires françaises populaires du début des années 1960, mêlant cynisme et légèreté. L'idée de la fausse mort organisée pour toucher une assurance a permis au réalisateur de multiplier les situations absurdes et les rebondissements comiques. Lautner a réuni une distribution d'habitués du genre comique populaire de l'époque pour porter ce récit choral. Le tournage s'est inscrit dans la production rythmée de comédies françaises caractéristique de cette période du cinéma national.
La critique de l'époque a accueilli le film comme une comédie efficace et bien rythmée, dans la tradition des comédies policières françaises populaires. Plusieurs observateurs ont souligné le sens du rythme de Georges Lautner, déjà rodé à ce type de récit choral comique. La distribution a été appréciée pour son énergie collective et son sens du timing comique. Le film n'a pas marqué un tournant artistique majeur mais a été reconnu comme un bon divertissement populaire. Le public français de l'époque a bien accueilli le film, fidèle aux comédies populaires de Georges Lautner. Le succès en salles a été correct, conforme aux attentes pour ce type de production. Le film a contribué à la popularité continue du genre de la comédie policière française. Il reste aujourd'hui un témoignage du cinéma populaire français des années 1960. Le film n'a pas reçu de récompense notable lors de sa sortie, le genre populaire étant alors peu valorisé par les institutions cinématographiques. Il n'a pas non plus été particulièrement starisé lors des rétrospectives ultérieures. Sa reconnaissance reste essentiellement nostalgique auprès des amateurs de comédies françaises d'époque. Il demeure cité dans la filmographie prolifique de Georges Lautner.
Georges Lautner s'est appuyé sur son expérience des comédies policières populaires pour donner un rythme enlevé à cette histoire d'arnaque à l'assurance vie. Le tournage s'est déroulé dans une ambiance bon enfant typique des productions populaires françaises de l'époque. La distribution, composée de plusieurs acteurs habitués du genre comique, a apporté une grande complicité collective au tournage. Plusieurs scènes comiques ont été retravaillées sur le plateau pour affiner leur efficacité auprès du public visé. Le tournage s'est inscrit dans un calendrier de production rapide, conforme aux standards de la comédie populaire de l'époque.
Le film aborde avec légèreté l'arnaque, la cupidité et les conséquences comiques d'un mensonge organisé autour d'une fausse mort.
Le stratagème finit par se retourner contre ses instigateurs dans une succession de quiproquos comiques, illustrant avec humour la maxime selon laquelle les plans les mieux préparés finissent souvent par échapper à leurs auteurs.
Le titre reprend une expression populaire française désignant la mort de manière imagée, en écho direct au stratagème de fausse mort orchestré par les personnages du film.
Le film reste cité parmi les comédies populaires françaises typiques des années 1960.
Les Tontons flingueurs, Le Corniaud, La Grande Vadrouille.