En 1996, le policier John Spartan traque un dangereux criminel, Simon Phoenix, dont l'arrestation tourne a la catastrophe. Les deux hommes sont cryogenises et condamnes a une longue peine glaciale. Reveilles en 2032 dans une societe aseptisee ou toute violence a ete eradiquee, Spartan doit reprendre du service pour arreter Phoenix, a nouveau libre. Completement depasse par les codes de cette nouvelle societe, Spartan doit s'adapter en urgence pour neutraliser son ennemi.
Demolition Man n'est pas tiré d'un livre mais d'un scénario original de Daniel Waters, Robert Reneau et Peter M. Lenkov, satire d'une société future aseptisée. Marco Brambilla, pour sa première réalisation, a construit un contraste visuel entre le chaos de 1996 et l'utopie de 2032.
Les critiques ont salué la satire sociale du film et le contraste comique entre Stallone et Wesley Snipes. Sandra Bullock, alors en ascension, a également été remarquée. Le public a apprécié l'humour absurde du film, devenu culte au fil des rediffusions télévisées. Le film n'a pas été distingué par de récompense cinématographique majeure mais a acquis un statut culte durable.
Marco Brambilla a construit un contraste visuel entre le Los Angeles de 1996 et l'utopie de 2032. Sylvester Stallone a accepté un registre plus autodérisoire qu'à l'accoutumée.
Les dérives d'une société obsédée par la sécurité et le politiquement correct, le choc des générations, et la question de savoir si une société pacifiée peut se défendre face à une menace imprévue.
Spartan neutralise Simon Phoenix, révélant la corruption dissimulée derrière l'apparente perfection de la société de 2032, ouvrant la voie à un rééquilibrage entre sécurité et liberté.
Le titre désigne le surnom du policier John Spartan, réputé pour les destructions collatérales de ses interventions.
Demolition Man demeure un classique culte de la science-fiction satirique des années 1990.
Bienvenue à Gattaca, ou RoboCop, qui partagent cette veine satirique de la science-fiction d'action.