Bocar, jeune homme de banlieue vivant de petites combines, se retrouve embarque malgre lui dans une affaire criminelle qui le depasse largement. Contraint de fuir a la fois la police et des malfrats dangereux, il doit user de toute son ingeniosite pour s'en sortir. Entre quartiers populaires et beaux quartiers parisiens, son parcours chaotique le confronte a une galerie de personnages hauts en couleur. Cette course-poursuite rocambolesque va mettre a l'epreuve sa debrouillardise et son sens de la repartie legendaires.
De l'autre côté du périph n'est pas tiré d'un livre mais d'un scénario original de David Charhon, construit comme une comédie policière mettant en scène le contraste social entre banlieue et beaux quartiers parisiens. Djamel Debbouze a été choisi pour son sens de la repartie et son énergie comique.
Les critiques ont été partagées, saluant l'énergie de Djamel Debbouze mais jugeant le scénario assez convenu dans sa mécanique de contraste social. Le public a réservé un accueil favorable, porté par la popularité de Djamel Debbouze et le rythme soutenu du film. Le film n'a pas été distingué par de récompense cinématographique majeure.
Le tournage s'est déroulé entre plusieurs quartiers de la région parisienne, alternant décors populaires et bourgeois. Djamel Debbouze a apporté sa touche personnelle à l'écriture de certaines répliques.
Le contraste social entre banlieue et quartiers huppés, la débrouillardise comme moyen de survie, et la satire des préjugés de classe dans la société française.
Après une course-poursuite à travers Paris et sa banlieue, Bocar échappe aux malfrats et démêle l'affaire criminelle. Le film se conclut sur un retour à une existence plus paisible.
Le titre fait référence au boulevard périphérique parisien, frontière symbolique entre Paris et sa banlieue.
Djamel Debbouze a poursuivi une carrière prolifique entre cinéma et engagement associatif.
La Vérité si je mens !, ou Neuilly sa mère !, qui partagent ce ressort comique du contraste social parisien.