Le Wayne Szalinski, un inventeur excentrique, met au point une machine capable de rétrécir les objets. Suite à un accident, ses enfants et ceux des voisins se retrouvent réduits à la taille d'insectes dans le jardin. Ils doivent alors affronter les dangers du monde miniature pour retrouver leur taille normale. Cette comédie familiale explore les thèmes de la famille, du courage et de l'imagination.
Ce film a été réalisé par Joe Johnston, qui souhaitait offrir une comédie familiale inspirée des grands classiques du cinéma d'aventure. L'idée originelle est née d'une envie de créer un récit qui interroge sur la place de l'imagination dans un monde de plus en plus rationnel. Le réalisateur s'est inspiré des films d'aventure des années cinquante et des comédies familiales pour concevoir ce récit coloré. Il a voulu ancrer l'action dans un univers où les contrastes entre le monde normal et le monde miniature sont saisissants. Le scénario a été écrit avec un soin particulier pour les scènes d'action chorégraphiées et les gags visuels. Ce projet ambitieux visait à offrir un divertissement visuel saisissant tout en abordant des thèmes universels sur la famille et le courage.
Résumé des critiques professionnelles : La presse a salué l'énergie visuelle et l'humour décalé de cette comédie familiale. Les critiques ont loué la qualité des effets spéciaux et la richesse des décors du jardin. Certains ont toutefois regretté un scénario un peu trop classique, mais l'ensemble reste très efficace pour le jeune public. Réception du public : Le public a adoré ce film qui offre un spectacle parfait pour toute la famille. Les spectateurs ont été séduits par les personnages attachants et les gags visuels. Le film a connu un immense succès en salles et en vidéo. Récompenses obtenues : Le film a été nommé aux Oscars pour les meilleurs effets visuels. Il a remporté plusieurs prix pour son design sonore et ses effets spéciaux.
Inspirations du réalisateur : Joe Johnston s'est inspiré des grands classiques du film d'aventure des années cinquante pour créer un univers visuel unique et coloré. Il a voulu rendre hommage à ces œuvres tout en apportant une touche de modernité et d'humour. Difficultés de production : La création des effets spéciaux pour les scènes de rétrécissement a nécessité un travail colossal de la part des équipes techniques. Les équipes ont dû faire face à des défis logistiques pour maintenir la continuité des scènes d'action. Anecdote sur une scène particulière : La scène où les enfants affrontent une tondeuse à gazon a été tournée avec beaucoup de soin pour capturer l'intensité du moment. Les acteurs ont créé une complicité réelle qui se ressent à l'écran. Casting initialement prévu : Rick Moranis était le choix idéal pour incarner l'inventeur excentrique, apportant une énergie et une vulnérabilité parfaites au rôle. Matt Frewer a été choisi pour son charme et sa capacité à incarner un personnage complexe.
Le film explore avec beaucoup de finesse les thèmes de la famille, du courage et de l'imagination. Il met en lumière la difficulté de concilier ses rêves et les attentes des autres. On y découvre également les dynamiques complexes de la fratrie et la capacité à voir au-delà des apparences. Le récit interroge sur la notion de famille et sur la capacité à choisir sa propre voie dans un monde de conventions.
À la fin du film, les enfants parviennent à surmonter leurs doutes et à s'imposer face aux dangers du jardin. Ils acceptent leur passé et se réconcilient avec eux-mêmes, trouvant une force nouvelle dans leur capacité à imaginer. Cette fin marque une résolution harmonieuse des conflits internes et externes. Elle conclut le film sur une note d'espoir et de renouveau.
Le titre Chérie, j'ai rétréci les gosses fait directement référence à l'accident qui transforme la vie des enfants. Dans le contexte du film, il évoque également la capacité de l'homme à voir au-delà des apparences. Ce titre symbolise l'aventure, la découverte et la capacité de l'homme à se réinventer face à l'inconnu.
Le film est sorti en salles en 1990 et a été salué pour son énergie et son approche tendre de la famille. Il a été apprécié pour ses décors colorés et ses personnages attachants. La promotion du film a mis l'accent sur la qualité des effets spéciaux et l'univers visuel. Joe Johnston a confirmé que ce film était un projet très personnel pour lui.
"Chérie, j'ai agrandi le bébé" de Randal Kleiser, "Honey, We Shrunk Ourselves" de Dean Cundey, "Jumanji" de Joe Johnston, "Zathura" de Jon Favreau.