Franck, agent d'accueil dans une maison d'édition de bande dessinée, rêve de faire publier ses propres planches. Lorsque son patron Marc Schaudel lui propose de lire son travail à condition qu'il garde son fils Rémi ce soir-là, Franck ne peut pas refuser malgré le fait que ce soit précisément le jour de son trentième anniversaire. Ses amis, bien décidés à fêter dignement l'événement, débarquent avec armes et bagages, transformant cette soirée de baby-sitting en une nuit de chaos total. Au petit matin, Marc et sa femme, réveillés par la police, découvrent une maison entièrement saccagée et une caméra ayant tout filmé.
Babysitting n'est pas tiré d'un livre mais d'un scénario original coécrit par Philippe Lacheau et Nicolas Benamou, qui se sont rencontrés en 2012 sur le tournage de la comédie Paris à tout prix. Lacheau, membre de la troupe La Bande à Fifi révélée par Canal+, avait déjà une version aboutie de son scénario et démarchait des producteurs depuis plusieurs années avant que le film américain Projet X ne sorte en 2012, rendant nécessaire de préciser l'antériorité de son propre projet face aux accusations de plagiat qui ont suivi. Le film a été tourné en grande partie selon le principe du found footage, alors assez rare dans la comédie française, une caméra tenue par l'un des personnages permettant de filmer l'action à hauteur des protagonistes eux-mêmes. Didier Bourdon avait initialement été sollicité pour incarner Marc Schaudel, mais l'acteur était déjà engagé sur le tournage des Trois Frères : Le Retour, le rôle revenant finalement à Gérard Jugnot.
La critique a réservé un accueil globalement positif au film, saluant l'énergie et la fraîcheur de la troupe menée par Philippe Lacheau, même si certains observateurs, notamment dans Le Monde, ont accusé le film d'une inspiration jugée éhontée du succès américain Projet X. D'autres critiques se sont montrées plus indulgentes, qualifiant le film de teen-movie efficace porté par un casting sympathique. Le public a réservé un très bon accueil au film dès sa sortie en avril 2014, celui-ci réunissant 2,3 millions de spectateurs en salles, un succès qui a immédiatement justifié le développement d'une suite. Babysitting a remporté deux récompenses au Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez 2014, dont le prix du public du meilleur long métrage, ainsi que le Grand Prix OCS et le Prix coup de cœur de la profession Digimage.
Philippe Lacheau et son équipe avaient déjà écrit le scénario et cherchaient un financement dès 2012, avant même la sortie du film américain Projet X, ce qui a permis de réfuter les accusations de plagiat formulées par certains critiques à la sortie du film. Le film a été tourné en grande partie selon le principe du found footage, une caméra tenue par l'un des personnages filmant l'action en temps réel, un procédé alors assez rare dans la comédie française. Didier Bourdon avait été initialement sollicité pour incarner le rôle de Marc Schaudel, mais son indisponibilité, due au tournage des Trois Frères : Le Retour, a permis à Gérard Jugnot de reprendre le rôle.
Babysitting explore le passage à l'âge adulte à travers le prisme d'une soirée de chaos total, où un jeune homme responsable se retrouve rattrapé par ses amis et son propre besoin de faire la fête. Le film aborde aussi, avec légèreté, la responsabilité et la confiance des adultes envers les plus jeunes, ainsi que le fossé générationnel entre patrons sérieux et employés encore attachés à leur insouciance.
Le titre Babysitting renvoie littéralement à la mission de garde d'enfant confiée au personnage principal, mission qui tourne au chaos total et devient le prétexte à une folle soirée entre amis filmée en temps réel.
On peut rapprocher Babysitting du film américain Projet X, souvent cité en comparaison malgré l'antériorité du scénario français, ainsi que de Very Bad Trip pour son humour potache et ses situations qui dégénèrent hors de contrôle.